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 Where does light go when it's dark?




Written and directed by Sophie Gazel
Concept and script : Sophie Gazel

Three Clowns share a four rooms apartment. Marian (Spain), Gino (Argentina), and Sergi (Spain / Catalan ). Diogo (Portugal) come to rent one of the rooms.

Common room : The living, the place of meetings, fantasies, pleasures and disillusions, the chosen place to build a relation with the others. That's the beginning of troubles because they have to share this space, to share obsessions, inhibitions, the toothbrush and the ultimate yogurt in the fridge. Fortunately, despite the competitions, the desire to play and the pleasure to be together keep stronger than everything.

Instead of confronting the authorities, the clown get round them, open a very personal and unexpected vision of the world. What demonstrate that we can be happy out of the conventions of beauty and power set by the society. The clown relieve us offering proof that the world is what we make.

Worksheet :
  • Lights : minimum 16000 W and a console of 12 tracks
    (Ask us the full Worksheet and layout plan)

  • Sound : CD player + 1 speaker

  • Stage : Opening : minimum 9 m

  • Depth : minimum 7 m

  • Performance : 1h 15

  • Set construction 4h and set dismantling : 3h

  • Playbill : Delphine Courtois


Financial conditions :

  • Performance cost : 2000 Euros
  • Additional cost : traveling and hosteling expenses for 6
  • Set transportation
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Les Clowns :
Sergi Estebanell (Spain)
Marian Banovre (Spain) - Diogo Lopes (Portugal)

PRESS
« Où va la lumière quand il fait noir ? »
Revue-spectacle.com

Trois clowns partagent un appartement. Il y a Gino, le musicien séducteur italien. Il y a Marilou avec ses couettes qui aime jouer à se faire peur. Et puis il y a Bob, le nouveau colocataire qui voudrait bien se faire accepter des deux autres mais qui n'ose pas trop déranger. Selon Marilou Bob est un bel homme mais Gino n'est pas du même avis : peut-on vraiment aimer quelqu'un qui ne sait pas faire des moulinets avec les bras ?

La compétition est ouverte.
C'est dans le salon, seule pièce commune, que les trois nez rouges vont se croiser, se rencontrer, se mesurer ou s'ignorer et ainsi connaître l'exclusion, la jalousie, la séduction et les grands éclats de rire... Car malgré la rivalité, le désir du jeu et le plaisir d'être ensemble restent plus fort que tout.
A partir d'une histoire de cohabitation qui commence mal, Sophie Gazel Directrice artistique et metteur en scène du Théâtre Organic a bâti une succession de petits tableaux autour de relation à trois(2+1), tantôt tendres, ils mettent en scène de grands enfants doux, naïfs et rêveurs face aux préoccupations et aux angoisses du monde des adultes (l'amour, la solitude...)Tout est ici prétexte à l'amusement : chorégraphie improvisée, dompteur de Marilou sur tabouret, cascades approximatives, corvées ménagères expédiées...
Passant habilement du mime au chant et de la musique à la danse, les comédiens, très attachants, évoluent sur une mise en scène bien orchestrée et nous emportent dans un univers poétique saupoudré d'un soupçon de cruauté malhabile.

Un joli spectacle qui nous rappelle combien il est parfois difficile de se faire aimer. Ce qui nous touche forcément...

C.PARROD

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« Où va la lumière quand il fait noir ? »
au Théatre TREMPLIN, Festival d'Avignon
Journal La Provence - 24 Juillet 2002

Bob vient d'entrer en collocation avec deux autres clowns. Qu'ils soient trois personnages n'est pas un hasard. En effet, les interactions se renouvellent constamment sur le rythme de leur relation. Ainsi ils forment parfois un trio parfait, mais il arrive souvent qu'il y en ait un qui se retrouve à l'écart selon le « bon vouloir » des duos qui se font et se défont. Ainsi, ces personnages décalés, quelque peu « déjantés », capables d'aimer et de souffrir à la fois, nous plongent dans un monde absurde, burlesque et poétique. Utilisant les mimes pour s'exprimer, le peu de mots quils lâchent tombe juste et la mise en scène est explicite sans qu'il y en ait trop. En effet, ici, le spectacle de clowns n'a rien de grotesque. C'est tout en finesse qu'ils parviennent à nous faire rire et nous émouvoir.

Muriel Lombardi -Tremplin
Théâtre Avignon 2002



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